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La lutte anti-fraude à l'échelle de la banque et de l'assurance.

Entrée en relation B2B et B2C, conformité et surveillance de portefeuille : Lysta s'intègre à vos parcours et absorbe vos volumes, par portail web ou API.
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CE QUE LYSTA APPORTE
Onboarding sécurisé à grande échelle
Identité, documents et contacts vérifiés dans vos parcours B2B et B2C.
KYC / KYB en profondeur
Bénéficiaires effectifs, listes de sanctions, médias négatifs.
Surveillance continue des portefeuilles
Signaux faibles, propagation du risque et alertes priorisées.
LES SCHÉMAS QUI ARRIVENT JUSQU'À VOUS

Trois fraudes que le dossier client ne montre pas

Un établissement financier voit passer la fraude au moment du paiement ou de l'entrée en relation, c'est-à-dire une fois que le montage est déjà constitué ailleurs. Les trois schémas ci-dessous ont en commun de présenter un dossier conforme : ce qui les trahit n'est pas la pièce manquante, c'est la structure autour.

Un établissement financier occupe une position paradoxale face à la fraude : il dispose de plus de données que n'importe quel autre acteur de la chaîne, et il les reçoit au moment le moins favorable. Quand un virement se présente ou qu'un dossier arrive en entrée en relation, le montage a déjà été construit ailleurs, souvent des mois plus tôt, et il a été construit pour franchir précisément les contrôles qui vont s'appliquer.

Le dossier conforme est la norme, pas l'exception

Une structure montée pour frauder ne présente jamais un dossier incomplet. Elle est immatriculée, elle a un dirigeant identifié, un compte bancaire, parfois des comptes déposés. Le contrôle de conformité au sens strict, celui qui vérifie la présence et la validité des pièces, la valide sans réserve. C'est une conséquence directe de sa conception : le fraudeur connaît la liste des pièces demandées aussi bien que vous.

Le signal est relationnel, pas documentaire

Ce qui distingue une structure frauduleuse d'une entreprise ordinaire n'apparaît pas sur sa fiche, mais dans ses liens. Un dirigeant qui revient sur plusieurs dossiers présentés comme indépendants, une adresse partagée, un bénéficiaire effectif commun, une date de changement identique. Aucun de ces éléments n'est anormal isolément, et c'est leur répétition qui l'est.

Le contrôle unique laisse la porte ouverte derrière lui

Un client accepté au terme d'un examen sérieux peut changer de mains six mois plus tard. Le dirigeant change, le bénéficiaire effectif change, les coordonnées bancaires changent. Ces modifications sont déclarées et datées, donc observables, mais elles n'arrivent jamais spontanément jusqu'au dossier qui les a validées. C'est la raison pour laquelle la vigilance est une obligation continue et non un acte d'entrée.

Ajoutons un point réglementaire qui change la répartition des rôles. Depuis le 9 octobre 2025, la vérification du bénéficiaire est due par le prestataire de services de paiement pour tout virement en euros, gratuitement, et avant que le payeur puisse autoriser l'opération. Une fois cette obligation remplie, le régime de responsabilité prévu par le règlement laisse la perte chez le payeur passé outre l'avertissement. La conformité du contrôle déplace donc le risque plutôt qu'elle ne le supprime.

La fraude au président
Troisième menace signalée aux entreprises selon Cybermalveillance, en hausse de 93 %. Le deepfake vocal et vidéo a supprimé le dernier contrôle informel qui restait, la reconnaissance de la voix.
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Les comptes de mule
10 759 mules et 474 recruteurs identifiés lors d'une seule opération européenne. Le compte est récent, alimenté par de nombreux débiteurs, puis vidé en espèces : une forme reconnaissable, à condition de regarder le réseau et pas le titulaire.
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La vérification du bénéficiaire
Obligatoire depuis le 9 octobre 2025. Elle contrôle la concordance entre le nom et l'IBAN, pas la légitimité du bénéficiaire, et peut être désactivée sur les virements en lot à la demande de l'entreprise.
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CE QUE LYSTA VÉRIFIE
L'identité et l'existence réelle du tiers, au-delà des pièces fournies.
La cohérence entre l'IBAN, la dénomination et l'immatriculation.
Le réseau de sociétés, dirigeants et bénéficiaires effectifs autour du dossier.
L'évolution de ces éléments après l'entrée en relation, et non au seul jour du contrôle.
Voyons ce que Lysta détecte dans vos données.
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